o_O [ Ne chercher pas à comprendre ] - Merci

Il y a des jours comme ça.
Où l'on pourrait tout jeter par la fenêtre. Mais cela ne servirait strictement à rien.
Alors
Il y a des nuits comme ça.
Où l'on rêve d'une grande carrière. Mais cela non plus se servirait strictement à rien, mise à part rêver.
Je n'ai plus les pieds sur terre ces temps-ci, mais faut laisser le temps au temps, Chronos sait ce qu'il fait ;)
Gémeaux est sous l'étoile de Vénus ? Pour ma part, je suis perché sur la Lune à continuer de rêvasser en silence de ces désirs. J'aimerais être à genoux sous ces étoiles et crier liberté pour que toutes m'entendent. Mais cela ne servirait strictement à rien, mise à part passer pour un fou face à ce que tu lis Ô lecteur. Tu as beaucoup de courage pour lire cet article, et bien continuons notre chemin.
Revenons au temps. Il passe vite, même trop vite. Je ne vois plus les jours passés, ni les nuits, ni le nombre de fois où j'entends Elvis au petit matin me murmurer une petite conversation ("A little less conversation")
J'ai vu 4 mois de ma vie passer en un éclair d'amour. La foudre a frappé aussi vite à aller qu'au retour, cela est-ce vraisemblable? Non me diras-tu, je répondrais que c'est la dure loi de la physique mais surtout celle de la vie. Ca m'a brûlé une partie de mon coeur, et je crois que je serais marqué à vie, si ce n'est même, sur mon âme. Les larmes écoulées de l'amour sont le sang de mon coeur écorché. J'ai pleuré le jour, j'ai pleuré la nuit et je pleurerais toujours sur cette écorchure vive de l'amour perdu. Les pensées me hantent, les regards me tuent. J'ai besoin de brouillard, oui c'est ce qu'il me faut ! Je ne sais pas exprimer ce que je ressens, à quoi bon se tuer ? Fuire est lâche, non je ne peux pas fuire non plus ! Mais assumer est la solution.
Quand j'étais petit, on m'a appris à être honnête, alors à présent je suis honnête, j'ai été honnête et on me reproche d'être malhonnête. Situation paradoxalle,non ? Mais mon petit doigt me dit que les rumeurs courent. Je pourrais te répondre à toi lecteur, qu'elles ne savent pas si bien courir que ça. Avant d'avoir les jambes, faudrait-il déjà la tête ? L'idéal est qu'on se taise, et qu'on laisse les choses se dérouler comme il le faut, je parle pas de destin, mais presque. Vous y croyez vous au destin ?
Pour finir je salurais l'ange gardien qui se porte au-dessus de moi et qui me protège, en espérant que quand viendra la fin il puisse implorer mon pardon devant les archanges Gabriel et Pierre.





o_O  [ Ne chercher pas à comprendre ] - Merci

# Posté le mercredi 06 février 2008 16:02

Modifié le mercredi 06 février 2008 16:25

[...COluche...]

Coluche (W)

Un très bon sketch mais court de Coluche avec bien sur toujours en arrière-plan, la critique de la société française de l'époque. A voir ;)
Laissez vos com's =)

# Posté le vendredi 11 janvier 2008 19:38

[...Concert...]

AAAH VOILA UN JOUR A NE JAAAAMAIS OUBLIER !
LADY'S 'N' GENTLEMEN : ARGAD ! (ou du moins une partie^^)

C'était beau ! Même super beau ! La foule qui acclament, les fans qui crient, les projecteurs chauffant le front, les flashs à tout va, le public avec nous ! J'ai envie de dire : A REFAIRE !
Merci à toutes et à tous d'avoir participer ! C'était vraiment bien !

" L'année prochaine ça serat pareil, mais en pire. "

PS : mais sans les crackages -_-'

Argad <3

# Posté le lundi 24 décembre 2007 13:08

[...POur tOOOi !!...]

Quand au bout de ma plume, arrive l'inspiration :



Te souviens-tu des ces sourires réciproques à l'époque de nos rires ?
Il y avait toi, il y avait moi, il y avait nous, et il y avait eux
Rien à voir avec tous ceux là...le temps s'est enfui
Oublions les heures perdues à pleurer sur notre avenir
Ne t'enfui pas... Le soleil ne s'est pas encore couché
Le lien de la fraternité ne sera pas la tragique fatalité
Lointains souvenirs mélancoliques reviens à moi, reviens à nous
Où te caches-tu enfant de mon c½ur, ange de mon âme ?
J'aimerais ne jamais perdre la silhouette de ce corps miroitant
Le visage de la sincérité et du bonheur incrusté au karma
Le sais-tu? Moi non plus, ce que nous réserves l'après...
Quand je revois voler au loin l'oiseau fétiche à ce tout
Je me rappel et je pleure en dévoilant tous les m½urs
De notre liberté infantile, de nos désirs utopiques
De visages infinis reflétant la couleur de notre sang...

By Benj'y .

# Posté le lundi 24 décembre 2007 13:01